Voilà, j’ai réouvert ce blog. Je ne sais pas trop pourquoi, pour combien de temps, pour qui.

On se perd vite l’habitude d’écrire. Rien que quelques mots et déjà j’ai envie de me lever et d’aller faire quelque chose de concret plutôt que de rester assise face à un écran qui me colle un mal de crâne carabiné.

On perd de vue l’intérêt des futilités. Et pourtant, ce sont souvent elles qui nous font tenir au quotidien.

Je ne sais même plus structurer un article, alors ça va être n’importe quoi, poil au chat.

Niveau tricot (poil au chameau) :

  • Ce week-end, c’est la fête de la laine à Clamart !
  • Le tricot caritatif continu, merci pour vos dons et vos participations, vous pouvez nous retrouver ici sur Ravelry (ou me contacter par mail, ça marche aussi !). Peut-être que je devrai faire un truc sur FB aussi ? J’avoue préférer passer le moins de temps sur écran… si ça motive quelqu’un, dites-moi ! (Je précise ne pas être l’auteur des bonnets ci-dessous, ce sont des dons reçus de la part de notre groupe de tricoteuses !)

Niveau nourriture, allergènes, sans gluten :

  • Le salon des allergies alimentaires et produits sans, c’est du 12 au 14 mai Porte de Versailles, si je suis en forme j’ai la ferme intention de ramener mon caddie.
  • J’ai cuisiné des trucs, eu pleins de ratages, alors j’ai pas grand chose à vous montrer. Surtout que j’ai pas la patience de faire des photos, les transférer, les traiter, trier, mettre sur le blog. Poil au grog. Mais des fois c’est super bon. 

Niveau réseaux sociaux :

  • Je n’ai plus accès à mon compte Instagram, car il veut mon numéro et je ne me laisse pas draguer comme ça, moi monsieur. Plus sérieusement, dommage que je n’ai pas eu le temps de prendre les liens, les contacts, pleins de gens intéressants pourtant !

La vie, l’univers et le reste :

Il y a eu des fleurs. Des chatons. Des gens. Des hauts et des bas. Des urgences trop calmes et des nuits trop agitées.

Mais je suis toujours là. Parfois je me demande pourquoi.

Il est 17h15 et je vois enfin la couleur du ciel.

Face à l’angoisse de l’incertitude, le temps reste en suspens.

 

Publicités