Le trailer de la saison 4 de Sherlock est arrivé (poil au nez)


Ce soir, j’ai commencé à relire (pour la quinzième fois au moins) un de mes livres préférés, The exploits of Sherlock Holmes. Si ce n’est pas déjà fait, un jour je vous pondrais un papier sur mes hommages préférés au personnage que Conan Doyle détestait cordialement.

Mais par un drôle de hasard, je découvre que le trailer de la saison 4 de Sherlock vient de sortir. Et ça me donne encore plus envie de dire au monde d’aller voir un peu ailleurs, l’univers de Conan Doyle étant tellement passionnant et trop souvent réduit à la coupe de cheveux de Cumberbatch ces dernières années.

Bref, le trailer de la saison 4.

Alors je n’y peut rien, c’est épidermique, ça me hérisse. Une avalanche de clichés téléphonés.

Alors certes, j’essaye d’élargir mon esprit et de comprendre que pour faire de l’audience, un Sherlock constamment défoncé et en bad trip, c’est vendeur. Mais en fait non. Juste ça fatigue, parce qu’ils ont déjà lourdement insisté là dessus dans d’autres épisodes.

Bon vous me direz, je suis mauvais juge (mais peut-on être un bon juge ? Vous avez 4h.), je continue à voir en Martin Freeman un Arthur Accroc raté, donc j’ai un mal fou à le voir à l’écran. C’est simple, dans cette série, j’ai beau me forcer, je n’aime pas leur Watson et je n’aime pas leur Sherlock. Heureusement que j’adore Una Stubbs et que Mycroft est réussi.

Et puis heureusement ils ont introduit Toby Jones, excellent acteur, qui a déjà partagé l’écran avec Cumberbatch dans Tinker Tailer (que je vous conseille vivement, un film qui demande plusieurs visionnages pour en comprendre toutes les subtilités, même après avoir lu l’excellent livre de John le Carré dont il est tiré.)

toby-jones

Bref.

J’avais déjà pas aimé The Abominable Bride, je ne suis pas sûre d’acheter la saison 4 de Sherlock.

Faut dire qu’au bout d’une dizaine de minutes, j’avais grillé l’intrigue (merci pour la référence au parfum de la dame en noir mais c’était pas ultra subtil quand même.), donc je n’avais pas eu le plaisir de la recherche intellectuelle des premiers épisodes, ces moments où ton cerveau est un gros puzzle avec l’intégrale des histoires d’Holmes en tête et où tu arrêtes pas de mettre en pause pour te dire « alors cette ligne de dialogue elle vient de telle nouvelle, et ça, ça fait référence à tel introduction… ».

J’avais apprécié que les scénaristes soient passionnés, mais là, je fatigue.

Parce qu’il y a tellement mieux et moins cliché. Mais moins vendeur peut-être…

(ok là ils sont rigolos quand même.)

 

Publicités

Qu'en dites-vous ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s