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C’est léger, frais et délicat, c’est du gothico-doom-metal-wave vaguement electro par moment. C’est mon groupe préféré depuis l’adolescence. C’est le groupe qui m’a refait chanter après avoir été dégoutée par le conservatoire. C’est le groupe qui m’a donné envie de plonger dans les bouquins de grammaire de moyen-anglais.

Les deux chanteurs d’origine se sont mis d’accord pour remonter ensemble sur scène, après bien 13-14 ans, et juste c’est noël pour la grosse gotho-fan que je suis. Bon, ok ça serait vraiment noël si je pouvais aller au concert de Londres le 20, mais c’est mal barré.

En attendant, heureusement qu’il y a des vidéos des concerts :

On whom the moon doth shine, une des premières chansons écrites par le groupe. Un morceau qui défini quasiment le genre. Un de mes préférés de tous les temps.

A Hamlet for a slothful vassal, autre grand classique des débuts :

Venus

Cassandra

Siren

Machine, plus récent, de la période electro. Qui passe quand même mieux en live qu’en clip.

et pour finir, Der tanz der shatten, toujours aussi magnifique et sur lequel j’ai souvent soulé les voisins.

On regrettera l’absence de A distance there is, due à l’absence de clavier live, mais Liv Kristin n’exclue pas de la jouer sur la tournée suivante.

C’est très touchant de voir l’évolution de ces morceaux. Bien sûr la chanteuse est passée d’un soprano angélique à une voix plus puissante et plus mature, et le chanteur est juste joyeusement bourré (vodka oblige), mais on retiendra surtout le plaisir qu’ils ont à rejouer ces morceaux de leur jeunesse.

 

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