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J’ai eu envie de tester les nombreuses méthodes trouvées sur internet
pour faire mon propre hydrolat.
Vous en trouverez chez Dans ma Nature, chez 100% Plantes et chez la Cosméto de Maman.
Et peut-être ailleurs encore ?

Devant la profusion de plantes disponible, difficile de faire un choix !
Je voulais absolument tester citron, puis orange, mais je n’ai eu que
le temps de faire Pelargonium.

Je ne sais pas de quelle espèce il s’agit exactement, il est certain
que ce n’est pas un géranium, mais bien un pelargonium odorant, les
feuilles froissés emettent une odeur un peu citronnée et un peu cireuse
à la fois.

C’est une variété assez gigantesque, qui peut pousser d’un mètre en un
an, les tiges formant de petits troncs, et dont les fleurs changent de
couleur selon le terrain allant du blanc au rose très soutenu, en
passant par le violet, avec toujours une sorte de dessin de plume dans
la fleur.
Elle est extremement résistante aux maladies et aux attaques des
pucerons.

Si jamais vous connaissez le nom exact, je suis preneuse !


Recoltez des feuilles de pelargonium, des chutes de bouturage par
exemple.

J’en ai récolté 200g, en ôtant les grosses tiges.

Mettez-les dans un sac en plastique et rincez plusieurs fois.
Utilisez l’eau de rincage pour arroser les plantes.

Ajoutez le jus d’un citron à la dernière eau de rincage.
N’arrosez pas avec l’eau citronnée !


Placez les feuilles dans le panier de la cocotte-minute, au dessus d’un
fond d’eau bouillie.

(sur la photo on voit un
grand bol en pyrex, qui était trop grand au final, j’ai du le remplacer
par un petit bol qu’on entrevoit sur la photo suivante)


Recouvrir avec un petit bol desinfecté, qui servira à recueillir
l’hydrolat.

Posez ensuite un couvercle en verre à l’envers, assez grand pour ne pas
tomber dans la cocotte.

Bouchez tout le tour avec un torchon propre, replié.
Cette étape s’est avéré bien plus complexe que prévue, le torchon
glissant beaucoup !

Mettez un gros glaçon ou un bloc froid sur le couvercle renversez, et
mettez à chauffer.

J’ai mis la température à 4 sur 6.


Voilà les deux liquides récoltés.

A gauche, l’hydrolat pur récolté dans le bol, parfaitement transparent
(on le distingue à peine sur la photo), au parfum très léger.

A droite, l’infusion récoltée au fond de la cocote, très parfumée.

Les 2 flacons se sont conservés 10 jours au réfrigérateur et ont été
bien utiles dans la lutte contre les moustiques !

Ma mère a noté un meilleur sommeil en dormant avec le flacon d’infusion
ouvert près de son lit.

J’ai du les vider en partant, je n’ai pas pu évaluer la
durée de conservation.

Une très bonne expérience au final !

Un processus assez long, il faut faire attention à ne pas se brûler
avec la vapeur d’eau s’échappant des trous du torchon, mais c’est très
impressionant de voir les gouttes se former et tomber dans le bol et de
constater que ces gouttes ont vraiment pris l’odeur de la plante !

C’est en tout cas un très bon anti-moustique, l’odeur n’est pas entêtante, et nous n’avons eu aucune réaction allergique.

J’ai vraiment hâte de pouvoir renouveller l’expérience !

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